Infos-579 : signez la pétition pour Pharmacare!

SEPTEMBRE 2017

 

Chèr-e-s membres,

Dans notre pays, c’est censé être simple – si vous êtes malade et êtes titulaire d’une carte d’assurance-maladie, vous pouvez obtenir les soins dont vous avez besoin.

Mais le Canada est le seul pays développé au monde ayant un système de santé universel qui ne rembourse pas les médicaments sur ordonnance. Cela veut dire que plus de 8,4 millions de Canadiens et de Canadiennes ne peuvent se permettre d’acheter les médicaments dont ils ont besoin. Trop d’entre eux fractionnent leurs comprimés, sautent des doses pour faire durer leurs médicaments ou ne les prennent pas du tout.

Les syndicats du Canada sont fiers d’avoir pu négocier des avantages sociaux liés à la santé pour un grand nombre de leurs membres. Mais nous pensons que tous les Canadiens et Canadiennes devraient avoir de l’assurance-médicaments, peu importe leur revenu, leur âge ou l’endroit où ils travaillent ou vivent. C’est pourquoi nous avons célébré la fête du Travail en lançant une campagne en vue d’obtenir un régime pour tous les Canadiens et Canadiennes.

Personne ne devrait avoir à choisir entre acheter de la nourriture et acheter les médicaments qui lui sont nécessaires. Et au Canada, personne ne devrait avoir à faire ce choix.

91% des Canadiens sont d’accord. Il est temps que le système de santé au Canada comprenne un régime universel et abordable d’assurance-médicaments.

Prenez un instant pour signer notre pétition et joindre la campagne :

http://www.unregimepourtous.ca/ajoutez_votre_voix

Merci,Hassan Yussuff
Président du Congrès du travail du Canada

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Infos-579 : mot de la rentrée 2017-2018

AOÛT 2017

 

Cher-e-s membres,

En ce début d’année scolaire 2017-2018, nous vous souhaitons une très bonne rentrée. Nous espérons que vous avez passé un très bel été et de belles vacances reposantes.

Bus scolaire

Assurances collectives :

Comme certains ont pu s’en apercevoir, nos assurances collectives ont vu leur prime augmenter cet été : à partir de juin 2017, +9,9% sur le régime de base complet et +5,5% sur le régime optionnel assurance soins dentaire (Option II). Nous continuons à revendiquer une refonte du système d’achat des médicaments, car le Canada est le deuxième pays au Monde après la Suisse qui achète ses médicaments les plus chers. Or, le prix élevés des médicaments explique que nos assurances collectives soient si dispendieuses : les médicaments représentent 85% du coût total de la prime. Seule une réforme politique votée par l’Assemblée nationale pourra changer cette injustice. Nous avons d’ailleurs rédigé et fait voter à l’unanimité une résolution lors du dernier congrès FTQ (novembre 2016) de manière à ce que la FTQ, de concert avec les autres centrales syndicales, fasse pression sur le gouvernement et les députés québécois pour que cela change! Nous allons continuer à nous assurer que la FTQ applique avec diligence cette résolution, et nous vous invitons à contacter votre député-e pour lui faire part de votre indignation fasse à l’inaction de l’Assemblée nationale pour mettre en place un système d’assurances collectives réellement juste et universel. Pour plus d’informations, voir notre site internet ou nous appeler pour de plus amples informations.

Nouvelle Politique CSMB :

La CSMB a mis en place une nouvelle Politique d’utilisation des ressources informatiques, de la vidéosurveillance, des technologies de l’information et des médias sociaux. Il est impératif que vous en preniez connaissance, car cette politique introduit de nouvelles règles et restrictions pour les employé-e-s de la CSMB, ce qui pourrait conduire à des sanctions disciplinaires si vous ne les respectez pas!

Mise à jour du guide syndical SST :

Notre comité SST-579 a mis à jour le Guide syndical en santé et sécurité du travail durant l’année dernière, en collaboration avec le Comité paritaire SST. Déjà disponible en ligne sur notre site internet sous la forme de 19 capsules, nous allons l’envoyer en format papier dans chacun de vos milieux durant l’automne, de manière à ce qu’il soit consultable rapidement sur place. Prenez-en connaissance : il s’agit de vos droits.

Rappel sur le choix de vacances :

Vous avez pu vous rendre compte que les règles entourant le choix de vacances ont été modifiées lors du renouvellement de la convention collective 2015-2020. Nous avions présenté ces changements lors de notre Assemblée générale annuelle du 7 novembre 2016, mais un rappel s’impose : vous pouvez désormais prendre vos vacances juste après la mise à pied ou juste avant le retour prévu au travail. Ce changement permet aux membres cycliques qui souhaitent partir à l’étranger, de faire coïncider leur séjour hors du Canda avec leurs vacances de manière à ne pas perdre leur droit aux prestations chômage s’il y a lieu. Seul bémol : si vous prenez vos vacances juste avant le retour au travail, vous perdez votre journée fériée du 1er juillet (Fête du Canada) et éventuellement du 24 juin (St-Jean) si votre mise à pied est avant.

Élections annuelles des personnes déléguées syndicales :

Un document concernant l’élection d’un ou d’une déléguée syndicale dans votre milieu vous sera transmis prochainement par courriel et vous sera également acheminé par courrier interne. Il est très important de nous retourner les informations concernant le représentant syndical que vous avez élu dans votre milieu le plus vite possible puisque le premier Conseil des personnes déléguées aura lieu le 4 octobre prochain.

Tournée syndicale :

Nous allons continuer tout au long de la prochaine année scolaire notre tournée des milieux de travail, pour vous présenter votre syndicat, connaître vos préoccupations et répondre à vos questions. Si vous souhaitez que des membres de notre équipe du bureau syndical viennent vous rencontrer à votre lieu de travail, contactez la secrétaire du bureau syndical, Diane Plessis-Bélair (514-271-1194).

Formation sur les mesures d’urgence :

D’autre part, les responsables à la prévention de la CSMB, Marc Bisson, et du SEPB-579, Sébastien Barraud, vont faire une tournée des services de garde tout au long de l’année pour une mini-formation sur les mesures d’urgence.

Assemblée générale annuelle :

En terminant, veuillez indiquer à votre agenda que votre prochaine Assemblée générale syndicale aura lieu le 17 octobre prochain. Il sera notamment question de l’élection de la moitié de votre Comité exécutif.

Au plaisir de vous y voir en grand nombre, et surtout, n’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions.

Solidairement vôtre,

Votre comité exécutif

Infos-579 : Pétition contre le coût des médicaments

MARS 2007

 

Chèr-e-s membres,

Nos assurances-collectives coûtent chères! Nous sommes totalement d’accord, et vous êtes nombreuses et nombreux à nous le dire et le redire. Et parmi les raisons qui expliquent ces coûts faramineux, le prix des médicaments en est la raison principale. Voilà pourquoi votre section locale a initié et fait voter avec d’autres à l’unanimité des résolutions à chacun des Congrès syndicaux auxquels nous avons participé (SEPB, COPE, FTQ, CTC à venir). Nous continuerons d’ailleurs à agir pour que les grandes centrales syndicales s’unissent dans ce dosser, plutôt que de se faire concurrence. Notre conseiller syndical, Pierre Gérin-Roze, est même allé, avec des collègues, faire du lobbying directement auprès des députés de la chambre des Communes à Ottawa à ce propos.

Aussi, nous vous encourageons plus que chaudement à signer la pétition initiée par l’un des ces députés, dont vous trouverez la description et l’hyperlien ci-après!

Il n’est pas dans notre habitude de vous appeler à signer une pétition, encore moins quand celle-ci et initiée par un député ou un parti politique, de manière à respecter votre liberté de conscience. Mais là, il s’agit d’une situation exceptionnelle, puisque cela concerne l’une de vos principales revendications… Pour votre santé, signez!

Solidairement,

Votre section locale.


Attendu que :

La santé est essentielle pour participer de façon productive et satisfaisante à la société et à l’économie;

Le fait de ne pas être en santé cause un grand stress aux gens et aux familles;

L’accès aux soins de santé dépend maintenant du lieu de travail, du lieu de résidence ou de la richesse des gens. De nombreux Canadiens vulnérables ne bénéficient d’aucune assurance-médicaments privée, offerte par leur employeur ou offerte par le gouvernement;

Un Canadien sur dix ne peut remplir ses ordonnances en raison des coûts;

Les personnes qui ont des régimes privés d’assurance-médicaments comprennent que les primes seraient considérablement réduites si les médicaments indispensables étaient fournis en vertu d’un régime national d’assurance-médicaments universel;

Parmi les pays industrialisés de l’OCDE qui ont des régimes de soins de santé universels, le Canada est le seul pays qui n’a pas de régime d’assurance-médicaments universel;

Les contribuables canadiens pourraient épargner des milliards de dollars par année si les médicaments d’ordonnance étaient fournis au moyen d’un régime national d’assurance-médicaments. L’achat des médicaments est actuellement géré par une multitude de programmes fédéraux, provinciaux et territoriaux qui comportent des prix d’achat différents. Il existe des iniquités sur le plan des services entre les citoyens du pays;

De nombreuses commissions et de nombreux chercheurs ont clairement indiqué les avantages économiques et la nécessité d’un régime canadien d’assurance-médicaments universel : la Commission Hall, le Forum national sur la santé, la Commission Romanow, l’Institut C.D. Howe, le Conseil de la fédération et le Groupe consultatif de citoyens sur l’assurance-médicaments publique au Canada.

Nous, soussignés, citoyens et résidents du Canada, prions le gouvernement du Canada de :

  1. Mettre en œuvre au moyen d’une loi fédérale, un régime pancanadien d’assurance-médicaments universel, durant la 42e législature;
  2. Mettre en œuvre un formulaire national des médicaments indispensables, y compris un organisme de surveillance des médicaments qui assurerait la réglementation et la surveillance nécessaires pour protéger les Canadiens.

https://petitions.parl.gc.ca/fr/Petition/Details?Petition=e-959

Infos-579 : Gestion des régimes d’assurance collective à la Capitale et nouveaux actes des pharmaciens

FÉVRIER 2016

Chèr-e-s membres,

CNSSDepuis le 20 juin 2015, les pharmaciens sont en mesure d’offrir de nouveaux services professionnels à la population.

Voici donc les quatre nouveaux services rémunérés et la tarification associée :

-Évaluer le besoin et prescrire un médicament lorsqu’aucun diagnostic n’est requis : 16$
-Évaluer le besoin et prescrire un médicament pour une condition mineure lorsque le diagnostic est reconnu : 16$
-Évaluer le besoin et prolonger une ordonnance  de plus de 30 jours : 12.50$
-Prise en charge de l’ajustement pour l’atteinte des cibles thérapeutiques : selon les champs thérapeutiques

La Capitale rembourse aussi les réclamations reçues depuis le 20 juin 2015.

En pharmacie, le paiement automatisé des prestations peut se faire depuis le 1er décembre 2015.

Vous êtes invités à vous rendre sur le site internet : lacapitale.com/actes-pharmaciens pour de plus amples renseignements sur les nouveaux services offerts par les pharmaciens et les honoraires associés.

Le Conseil national du soutien scolaire.

Infos-579 : Assurances collectives, pourquoi si chères ?

Mise à jour SEPTEMBRE 2017

Chèr-e-s membres,

Vous êtes nombreuses(x) à manifester votre incompréhension et votre colère auprès de votre section locale et de votre Comité exécutif à propos des tarifs de l’Assurance collective. Nous sommes conscients de leur prix élevé, notamment pour nos membres qui ont un travail à temps partiel et/ou une famille. Votre syndicat vous assure qu’il fait tout son possible pour limiter cette contrainte financière, mais malheureusement, sa marge de manœuvre est extrêmement réduite. Explications.

Un contexte légal national : voter utile ?

L’assurance santé est une compétence provinciale. Ainsi, chaque Province du Canada définit et organise son régime de remboursement de médicament. Au Québec, il s’agit d’un régime mixte avec franchise annuelle.

« Mixte » car il existe 2 régimes distincts pour le remboursement des médicaments : le régime public (Régime d’assurance médicament du Québec – RAMQ) et le régime privé (qui divergent selon chaque employeur et la convention collective qu’il négocie avec le syndicat).

« Avec franchise » car nous devons payer une partie de nos médicaments jusqu’à concurrence de 1065,96$ par an (régime public, moins de 65 ans) et de 2500$ par an (dans le cas de notre régime privé La Capitale – volet complet) ; au-delà de ces seuils, tout médicament est remboursé à 100%.

Pour plus d’informations ici.

Ce qu’il faut comprendre : Lorsqu’un employeur offre un régime privé et que l’employé(e) travaille plus de 15h pour un même poste, l’employé-e est obligé-e de souscrire au régime privé, sauf si son/sa conjoint-e souscrit aussi à un régime privé (dans ce cas, il vaut mieux choisir le meilleur des 2 régimes pour couvrir le couple ou la famille).

D’autre part, le régime public fixe le prix des médicaments aux pharmacies. De ce fait, la différence entre le prix d’achat réel des médicaments par les pharmacies et leur prix de vente fixé par le régime public, n’est pas contrôlée par ces-dernières. Du coup, les pharmacies font de faibles marges de profit avec les patients du régime public, qu’elles reportent sur les patients des régimes privés, pour lesquels l’État québécois ne dit mot sur les prix que les pharmaciens imposent à cette clientèle. Les régimes privés financent donc le régime public !

Selon nous, la seule manière de défaire cette injustice manifeste, serait de changer les lois québécoises sur l’assurance médicament en mettant en place un régime vraiment universel financé au prorata des revenus de chaque citoyen, comme dans la plupart des pays européens. Actuellement, un seul parti politique provincial propose de réformer en profondeur le régime d’assurance médicament. Renseignez-vous, faites votre choix électoral en conscience et en consultant les évaluations syndicales FTQ des programmes des partis politiques à chaque élection.

Une négociation collective 

Nous sommes donc obligés de souscrire à un régime d’assurance médicament privé, négocié collectivement. Les 610 000 membres de la FTQ font appel à la même compagnie qui négocie un régime spécifique avec chacun des syndicats affiliés ou un regroupement de syndicats appartenant au même secteur. Dans notre cas, le SEPB compte 20 000 membres. Nous négocions donc pour 20 000 personnes et avec les autres syndicats FTQ du secteur public, soit 55 000 membres. De ce fait, les décisions sont prises à la majorité. Or, la majorité des membres syndiqués FTQ du secteur public travaillant à temps complet, la part des assurances collectives sur leur salaire n’a pas le même impact que pour nos membres à temps partiel.

Alors que tout le monde était concerné, nous avions réussi il y a quelques années à faire accepter à nos collègues de monter le seuil d’intégration obligatoire aux assurances collectives à 15h hebdomadaire pour un poste de plus de 6 mois. Mais cela à une contrepartie : moins de gens couverts = augmentation des cotisations. Malgré tout, nous continuons à demander à chaque négociation que ce seuil soit augmenté, mais la majorité nous en empêche. Et nous avons pu mettre en place en régime réduit d’assurance maladie de base, qui permettra aux familles d’économiser plus de 230$ par an.

Ce qu’il faut comprendre : Pouvoir négocier collectivement nous assure la possibilité d’obtenir des primes plus avantageuses. En moyenne et à service égal, nous avons des assurances collectives 12% moins chères que dans le privé parce que nous sommes nombreux. Et la FTQ obtient un rabais supplémentaires de 15% en tant que syndicat affilié (nous payons donc moins cher que les membres des autres centrales syndicales). Il est certain que seuls, nous payerions encore plus cher, ou perdrions tous les avantages sociaux (retraites, congés, assurance salaire et invalidité, sécurité d’emploi, etc.) liés à notre conventionnement collectif.

La part de l’employeur 

Nous vous entendons hurler d’ici : « Faux ! Mon ami dans le privé sans convention collective paye quasiment rien en assurance collective ! » C’est tout à fait vrai. Et à chaque négociation, nous tentons de faire augmenter la part de l’employeur. Mais il faut prendre en compte que l’argent que notre employeur ne met pas dans les assurances collectives, il le met dans un fond de pension, dans des jours de congés payés (17 par an), dans une assurance salaire et invalidité (environ 1,4% de notre salaire annuel), dans des crédits formations ou remboursements de frais de scolarité, etc. Dans le privé, rien de tout cela ! Et donc à chaque négociation, le gouvernement nous dit : « Vous voulez que la part de l,employeur augmente pour les assurances collectives? On coupe où? ».

Des crédits d’impôts 

L’ensemble des frais médicaux payés par un contribuable peut lui donner droit à un crédit d’impôt remboursable. Dans les frais médicaux, on peut inclure la prime d’assurance collective : régime assurance maladie de base ou réduit + s’il y a lieu, les assurances complémentaires – dentaire, optique, vie – de même que la contribution à l’achat de médicament (franchise). Nous payons certes plus que les 667$ annuels exigés par la RAMQ. Mais nous récupérons de plus grands crédits d’impôts… N’oubliez pas de les inclure dans votre déclaration de revenus, vous pourriez bénéficier de retours d’impôts conséquents !

Des achats intelligents de médicaments 

Les primes de notre assurance collective sont calculées chaque année en fonction des dépenses de santé de l’ensemble des membres du régime ; plus on consomme collectivement de médicaments une année, plus la prime sera élevée individuellement l’année suivante. Comme notre population vieillit constamment, et que les baby-boomers forment une part importante de notre population active, nos primes d’assurance collective ne risquent pas de baisser dans un avenir proche. En ce moment, la répartition du coût global des médicaments que notre groupe d’assurés consomme représente 85% de notre prime.

Quel que soit le prix demandé par une pharmacie pour un médicament, notre assurance remboursera toujours le même montant forfaitaire annuel : 80% des premiers 2500$ puis 100% de l’excédent dans le régime complet / 71% des premiers 2586$ puis 100% de l’excédent dans le régime réduit. Or, pour un même médicament, les prix varient du simple au double, et chaque pharmacie charge des frais de gestion pour chacune des transactions effectuées au comptoir. Il faut donc consommer ses médicaments en les magasinant !

Ce qu’il faut savoir : Plus les pharmacies sont en concurrence, plus elles baisseront leur prix. En général, les pharmacies des grands centres commerciaux vendent leurs médicaments moins chers que celles en centre-ville. Cela dit, syndicalement parlant, nous vous recommandons de ne pas magasiner chez certaines grandes enseignes qui traitent fort mal leurs employé-e-s. Allez plutôt dans une pharmacie proche d’un centre commercial… En tout cas, comparez ! Même si les pharmaciens n’aiment pas ça, ils n’ont pas le droit de refuser de vous donner le prix du médicament prescris.

D’autre part, chaque pharmacie charge jusqu’à 18$ de frais fixe de gestion à chaque fois que vous allez chercher un médicament prescris. Ces frais se retrouvent en bout de ligne sur notre facture collective. Dans la mesure du possible, demander à votre médecin de vous prescrire des médicaments de manière trimestrielle voire semestrielle et non mensuelle, pour économiser ces frais de gestion prohibitifs.

Merci pour votre compréhension et pour votre lecture attentive,

Votre Comité exécutif SEPB-579.