Info-Négo #3 : Sans votre mobilisation, ça ne marchera pas!

Bonjour à tous et à toutes,

Les syndiqués sont écœurés clame aujourd’hui à juste titre la FTQ : https://www.lapresse.ca/actualites/2020-10-21/secteur-public/les-syndiques-sont-ecoeures-clame-la-ftq.php. D’ailleurs, lors du Facebook en direct du SEPB-Québec ce soir à 19h, Daniel Boyer, président de la FTQ, sera des nôtres pour nous parler des négociations dans le secteur public.

Ainsi le 10 octobre, nous nous sommes réunis devant le bureau du ministère de l’Éducation pour dénoncer le manque criant de moyens humains et financiers pour sauver notre service public d’éducation au bout du rouleau.

Puis le 17 octobre, nous nous sommes réunis devant le bureau de M. Christian Dubé, pour dénoncer sa négociation de mauvaise foi et son absence de vision quand il était président du Conseil du Trésor, et en solidarité avec le réseau de la santé et des services sociaux à l’agonie.

Ce 24 octobre, nous nous réunirons à 13h devant le bureau de circonscription du ministre de l’Éducation pour inviter officiellement M. Roberge à venir visiter des services de garde dans nos commissions scolaires, afin qu’il ôte ou change ses lunettes roses pour voir plus clair dans son Monde de licornes :

2028, avenue Bourgogne Chambly (Québec) J3L 1Z6

Rejoignez-nous pour cette mobilisation, sur place ou en virtuel durant le Facebook en direct qui sera organisée de 13h30 à 13h45. Quand les infirmières se mobilisent, ça marche. Pourquoi pas nous?

Prochaines manifestations :

Samedi 31 octobre 2020
à 13 h
Conseil exécutif 770, rue Sherbrooke Ouest, 4étage Montréal (Québec) H3A 1G1Bureau de François Legault, député de l’assomption et Premier ministre
Samedi 7 novembre 2020
à 13 h
580, rue Barkoff, bureau 210 Trois-Rivières (Québec) G8T 9T7Bureau de Sonia Lebel, députée de Champlain et présidente du Conseil du trésor

Info-Négo 2020 #2 : La mobilisation, c’est maintenant! (Communiqué de presse)

Chèr·e·s membres,

La présente est une invitation pour continuer notre série de manifestations pacifiques, familiales et le tout en respectant les règles sécuritaires devant différents lieux symboliques.

Pourquoi manifester dans le contexte actuel de COVID-19? La réponse est simple : le personnel de soutien scolaire a besoin d’aide. Il est au bout du rouleau. Le gouvernement ne nous offre pas d’autre alternative, puisque la négociation du renouvellement de notre convention collective n’avance pas. Et il n’en va pas seulement de leur avenir, mais aussi de celui de nos enfants et des services publics tout entiers. Si nous n’améliorons pas nos conditions de travail et notre salaire, la pénurie de main-d’œuvre va s’aggraver, notre santé mentale va continuer à se dégrader et nos écoles n’auront plus assez de personnel pour offrir une éducation égalitaire et de qualité dans un avenir proche. Le gouvernement doit vite retirer ses lunettes roses et cesser de vivre dans son « Monde de licornes ». À ce propos, nous encourageons à lire la tribune intersyndicale publiée le 10 octobre dernier dans Le Devoir : https://www.ledevoir.com/opinion/libre-opinion/587628/nous-sonnons-l-alarme-pour-l-avenir-des-services-publics.

Lors de ces manifestations, nous vous invitons à vous costumer en licorne!

Voici les informations pour les prochains rassemblements :

date et heureAdresseLieu du rassemblement
Samedi 17 octobre 2020
à 13 h
26, boul. Taschereau,
bureau 306 La Prairie (Québec) J5R 0R9
Bureau de Christian Dubé, débuté de La Prairie et ministre de la Santé et des services sociaux (ancien président du Conseil du trésor)
Samedi 24 octobre 2020
à 13 h
2028, avenue Bourgogne Chambly (Québec) J3L 1Z6Bureau de Jean-François Roberge, député de Chambly et ministre de l’Éducation
Samedi 31 octobre 2020
à 13 h
Conseil exécutif 770, rue Sherbrooke Ouest, 4étage Montréal (Québec) H3A 1G1Bureau de François Legault, député de l’assomption et Premier Ministre
Samedi 7 novembre 2020
à 13 h
580, rue Barkoff, bureau 210 Trois-Rivières (Québec) G8T 9T7Bureau de Sonia Lebel, députée de Champlain et présidente du Conseil du trésor

Ces rassemblements seront d’une courte durée et l’ensemble des règles sanitaires devront obligatoirement être respectées (distanciation sociale, port du masque et lavage de main). Une table « sanitaire » et un service d’ordre seront sur place.

Nous comprenons que certain(e)s d’entre-vous ne soient pas à l’aise de venir manifester. Pas de problème, chacun(e) doit pouvoir se sentir à l’aise et se respecter. Nous diffuserons donc la manifestation en direct sur la page Facebook du SEPB-Québec : https://www.facebook.com/sepbquebec. Vous pourrez montrer votre solidarité en restant en ligne et en envoyant des commentaires de soutien ou des témoignages.

Afin d’organiser de manière la plus sécuritaire possible cette manifestation (notamment les mesures sanitaires), nous vous demandons de répondre au doodle suivant pour confirmer votre participation s’il y a lieu : https://doodle.com/poll/3yguwzf23y2hfsid

Si vous avez des questions, vous pouvez contacter votre section locale syndicale.

Manifestation du 10 octobre 2020 devant les bureaux du ministère de l’Éducation

Soyons solidaires!

Votre exécutif syndical

Mise à jour Covid-19 : 14 octobre 2020

Bonjour à toutes et à tous,

Pour commencer, nous vous invitons à (re) voir et à diffuser les Facebook en direct des jeudis 1er octobre (https://www.facebook.com/watch/?v=1062177227518897) et 8 octobre 2020 (https://www.facebook.com/watch/?v=714470129147095). Ainsi que la lettre collective des présidences des centrales syndicales à propos de la situation actuelle des services publics au Québec : https://www.ledevoir.com/opinion/libre-opinion/587628/nous-sonnons-l-alarme-pour-l-avenir-des-services-publics.

Les informations suivantes proviennent du Questions-Réponses rédigé et mis à jour par le ministère de l’Éducation (7 octobre 2020 : https://sepb579.files.wordpress.com/2020/10/qr-meq_20201007-1.pdf) :

Vous le savez, nous sommes en zone rouge, et désormais, le masque de procédure est obligatoire pour tout le personnel des Centres de services scolaires. Nous vous rappelons que le masque de procédure est utilisable un maximum de 4 heures continues. Mais dès qu’il est endommagé, visiblement souillé, si la respiration devient difficile, ou lors d’un contact à moins de deux mètres avec une personne potentiellement malade, il doit être changé et jeté immédiatement ! Le masque doit également être changé s’il est humide (possibilité de le faire sécher dans un contenant non hermétique, une enveloppe ou un sac de papier). Lors du retrait de celui-ci, le plier de façon à ce que l’extérieur du masque soit replié sur lui-même. Il peut être conservé dans un contenant non hermétique (laissant passer l’air), un sac de papier, une enveloppe, entre 2 papiers à mains, de manière à être réutilisé ensuite (rappel vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=2y3RKBrKK6c).

Il est possible d’appliquer une exemption du port du masque aux élèves qui, en raison d’un trouble cognitif, d’une déficience intellectuelle, d’un trouble du spectre de l’autisme, d’un problème de toxicomanie ou d’un problème de santé mentale sévère, ne sont pas en mesure de comprendre l’obligation, ou pour lesquelles le port du masque ou du couvre-visage entraîne une désorganisation ou une détresse significative.

Les services de garde en milieu scolaire devront préférablement s’organiser en respect du groupe-classe stable. Si cela n’est pas possible, il faudra s’assurer que les élèves provenant de groupes-classes stables différents soient regroupés en sous-groupes et qu’une distanciation physique de deux mètres soit respectée entre ces groupes ou encore que ces derniers soient séparés dans le local par des barrières physiques.

L’employeur pourra désormais affecter du personnel qui n’est pas à temps complet à d’autres tâches telles que la désinfection. L’arrêté ministériel no 2020-008 permet aux organismes scolaires de redéployer leur personnel à l’endroit et au moment où les besoins le justifient. L’arrêté exige que les syndicats soient consultés avant que cette mesure soit utilisée, à moins que l’urgence de la situation ne permette pas de le faire. Ainsi, si le Centre de services scolaire est en mesure d’identifier de façon distincte les heures rémunérées et de démontrer qu’il s’agit d’un travail supplémentaire assumé par eux, et qui n’aurait pas eu lieu sans la situation d’urgence.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter. Le secteur SST du CSSMB est toujours disposé à examiner avec nous des situations spécifiques qui leur sont signalées, chaque cas étant particulier. Sachez aussi que vos médecins traitants sont bien outillés pour évaluer vos risques individuels de santé. En cas de doute, c’est votre premier point de repère.

Pour finir, restez à l’affût des informations que l’employeur vous fournit.

Solidairement,

Le SEPB-579.

Infos-579 : Nouvelles cartes syndicales (électroniques)

OCTOBRE 2020

Chèr·e·s membres,

Vous le savez, la communication avec nos membres est très importante pour nous. Malheureusement, nous sommes conscient·e·s que vous ne recevez pas tou·te·s nos courriels, que vous n’êtes pas tou·te·s sur les réseaux sociaux, et que vous avez des choses plus excitantes à faire les fins de semaine que d’aller visiter notre site web.

Par ailleurs, le contexte exceptionnel auquel nous sommes confrontés aujourd’hui oblige à repenser notre fonctionnement dans nos communications avec vous, ainsi vous rejoindre par courriel devient crucial pour garder le contact. Nous avons l’obligation légale de vous faire signer vos cartes de membres ; vous devez d’ailleurs les avoir signées pour participer à nos assemblées générales (élection du comité exécutif, vote de grève, etc.).

Voilà pourquoi nous avons décidé de changer de technologie, en passant des cartes de membres en format papier aux cartes de membres virtuelles. Cela va notamment nous permettre de mettre enfin à jour notre répertoire d’adresses courriel pour communiquer avec vous.

Donc, même si vous avez signé une carte papier dans le passé lors de votre embauche, nous vous demandons à tou·te·s de bien vouloir remplir et signer votre carte de membre en cliquant sur le lien suivant : https://sepb579.formstack.com/forms/sepb_579

Solidairement,

Votre comité exécutif.

Communiqué de presse : Je réponds PRÉSENT. Et vous, M. Roberge?

LONGUEUIL, QC, le 8 octobre 2020 – Le syndicat des employées de soutien de deux centres de services scolaire estime que le ministre de l’Éducation met la charrue devant les bœufs en disant vouloir embaucher du personnel pour venir à la rescousse du réseau de l’éducation. Il faut d’abord des conditions de travail décentes pour attirer et retenir de nouveaux candidats, croit le syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau – (SEPB-Québec-FTQ).

Cette semaine, le ministre Roberge a dit être à la recherche de 2000 personnes pour venir en aide au réseau de l’Éducation en embauchant, entre autres, des éducatrices en service de garde et des surveillantes d’élèves.

« Le seul fait d’injecter 25 millions ne fera pas apparaître les acteurs tant recherchés »estime Marie-Claude Éthier, présidente du Conseil National du Soutien scolaire (CNSS) du SEPB-Québec. C’est également le sentiment observé auprès de ses 7000 membres du personnel de soutien scolaire.

Le ministre est-il au courant des piètres conditions de travail du personnel de soutien, les GRANDS OUBLIÉS du système scolaire?

« Plus de 70 % de ces types d’emploi recherchés par le ministre sont à statut précaire, pour lesquels 96% sont occupés par des femmes. Bien souvent, ces emplois sont sur appel, à temps partiel et avec des mises à pied variant de 5 à 9 semaines par année. Contrairement aux enseignants, l’été c’est du chômage pour la majorité des emplois, dont ceux d’éducatrices et de surveillantes d’élèves » dénonce Marie-Claude Éthier.

«Le salaire médian de ces catégories d’emploi se situe entre 6 000 $ et 21 400 $ par an. De plus, la plupart des femmes qui occupent ces emplois doivent faire entre 3 et 5 heures de bénévolat par semaine, afin de s’assurer de bien répondre aux besoins de leurs élèves. Celles qui ont l’extraordinaire chance de travailler plus d’heures doivent souvent composer avec un horaire de travail discontinu » explique Jean-François Labonté, président du SEPB-578 pour le syndicat du personnel de soutien du centre de service scolaire Marie-Victorin.

À titre d’exemple, une éducatrice en service de garde doit souvent travailler sur trois plages horaires sur une période de près de 12 heures et être rémunérée en moyenne 5 heures par jour. Comme prime d’inconvénient résultant d’un horaire brisé, la personne reçoit une maigre compensation de 4,05$ par jour.

« Qui voudrait travailler dans ces conditions, lorsqu’en plus, les ratios d’élèves sont constamment dépassés? En raison de la pénurie de main-d’œuvre, plusieurs éducatrices ou surveillantes peuvent se retrouver avec 35 à 60 enfants par groupe. Il faut imaginer, de surcroît, ce volume d’élèves à gérer dans le contexte sanitaire actuel », ajoute. le président du SEPB-578.  

« Les conditions de travail actuelles ne permettent même pas de dépasser le seuil de la pauvreté. De plus, le manque flagrant de valorisation et de reconnaissance de ces professions dans la société n’invite pas les gens à poser leur candidature » s’indigne la présidente du SEPB-579, Manon Cholette qui oeuvre pour le personnel de soutien du Centre de services scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSSMB).

Seulement au CSSMB, nous avons compilé 22 démissions depuis le début de l’année. Le personnel est découragé de devoir en faire toujours plus. Les salaires ne sont pas compétitifs et on demande l’impossible au personnel qui étant en première ligne, vit un stress sanitaire considérable.

« C’est exactement ce que nous avons connu dans le réseau de la santé au printemps dernier. Les conditions de travail avec la Covid sont de plus en plus exigeantes, et les demandes du ministre Roberge mettent de plus en plus de pression sur le système et son personnel. De plus, les problèmes de santé mentale de ce personnel ont fait un bon énorme en quelques mois. Cela va continuer de fragiliser un réseau de l’éducation en mode survie. Le ministre Roberge doit retirer ses lunettes roses, et venir voir la réalité dans les écoles », ajoute Manon Cholette.

« Présentement, c’est dans tous les Centres de services scolaire que nous représentons que nos membres démissionnent ou pensent démissionner en raison de la détérioration de leurs conditions de travail. À la rentrée scolaire, afin de prendre le pouls des milieux de travail, nous avons distribué un sondage pour relever les commentaires de nos membres », affirme la présidente du CNSS, Marie-Claude Éthier. Voici certaines réponses :  

Éducatrices en service de garde :

« C’est malheureux, car nous n’avons pas la même reconnaissance en étant éducatrice, surveillante ou préposée aux élèves handicapés comme les autres membres de l’école. C’est comme s’il y avait deux clans, mais pourtant nous travaillons tous pour les enfants… »

« Les services de garde sont toujours oubliés quand le ministre de l’Éducation parle ou met des mesures en place sauf qu’il était content quand on a fait les services de garde d’urgence. »

« Beaucoup d’éducatrices pleurent et parlent chaque jour de vouloir partir ou quitter l’emploi. »

Surveillante d’élèves :

« Pas facile pour les surveillants au secondaire plus de tâches… plus dur de prendre nos pauses et dîners… »

Il est grand temps de valoriser les emplois de plus de 40 corps de métier du personnel de soutien scolaire.

« Dans une publicité, le gouvernement demande à la population de répondre PRÉSENT, afin de recruter du personnel au sein du réseau scolaire. Pour notre part, nous demandons au gouvernement d’être PRÉSENT dans les milieux pour constater la dégradation des conditions de travail impliquant une diminution de la qualité des services aux élèves et de prendre les moyens nécessaires pour remédier à ce fléau », concluent Marie-Claude Éthier, Manon Cholette et Jean-François Labonté. 

Infos-579 : listes d’ancienneté provisoires à vérifier

OCTOBRE 2020

Chèr·e·s membres,

Vous trouverez les différentes listes d’ancienneté provisoires au 30 juin 2020  produites, comme chaque année, par l’employeur pour le personnel de soutien technique et administratif régulier et temporaire sur le portail du CSSMB en cliquant sur le lien suivant :

https://elevescsmbqc.sharepoint.com/sites/dotation/SitePages/accueil.aspx

Nous vous demandons de redoubler de vigilance et de surveiller l’affichage, depuis le 30 octobre 2020, de ces listes d’ancienneté dans les endroits désignés de vos établissements. C’est votre responsabilité de vérifier votre rang d’ancienneté. C’est celui-ci qui servira au calcul de votre ancienneté pour les bassins de juin 2021. Selon la clause 8-1.12 de notre Convention collective, vous avez 45 jours après leur réception par le syndicat, soit jusqu’au 14 novembre 2020, pour vérifier votre ordre d’ancienneté et demander s’il y a lieu une révision en vous adressant à dotation@csmb.qc.ca (en nous mettant en copie-conforme : 579@sepb.qc.ca). Au-delà de ce délai, vous pourriez tout de même demander et obtenir une révision s’il y a lieu, mais cette dernière ne serait pas rétroactive, et donc ne prendrait effet qu’aux bassins de juin 2022.

Solidairement,

Votre Comité exécutif

Infos-579 : Sondage négos et Covid

OCTOBRE 2020

Chèr·e·s membres,

Vous allez recevoir dans les prochains jours, dans votre boîte professionnelle, un courriel pour signer nos nouvelles cartes syndicales électroniques. Il est impératif que vous les complétiez. Soyez vigilant·e·s !

Nous vous avons fait parvenir il y a quelque temps, un sondage sur la négo en cours et sur votre rentrée scolaire dans le contexte de la pandémie de Covid. Vous avez été 478 à y répondre. Voici les résultats les plus marquants :

  • 90 % des personnes répondantes sont satisfaites des informations que nous vous donnons sur la négo, et 76 % souhaitent que cela continue et se renforce : 90 % par courriel, 25 % via Facebook ou capsules vidéo (l’un n’empêchant pas l’autre).
  • Vous êtes un certain nombre à souhaiter porter des signes de mobilisation, comme des chandails (25 %), des macarons (23 %) ou des masques (27 %).
  • Vous êtes 50 % à être prêt·e·s à vous mobiliser dès maintenant pour faire pression sur le gouvernement qui ne bouge pas d’un pouce : 44 % le samedi, 32 % après le travail en semaine, et 27 % lors des pauses repas.
  • 52 % souhaitent des marches de protestation, 50 % souhaitent se rassembler devant le Ministère, 42 % un jour fixe de la semaine chaque semaine, 40 % devant le Siège social, 37 % devant le bureau du 1erministre, 34 % devant des bureaux de députée, et 21,5 % devant l’Assemblée nationale.
  • 65 % d’entre vous sont déjà prêt·e·s à voter en faveur de la grève !
  • Votre niveau de satisfaction par rapport à la gestion de la rentrée en lien avec la Covid est moyen, que ce soit envers le gouvernement ou envers l’employeur. Même chose pour l’accès aux équipements de protection individuelle (ÉPI).

Nous allons évaluer les possibilités de mobilisation en fonction des restrictions sanitaires en constantes évolutions, nous concerter avec nos partenaires de la FTQ et des autres centrales syndicales, puis nous ferons appel à vous. Une mobilisation plus que nécessaire car sachez que les négociations sont très ardues, il y a un grand décalage entre ce qu’on vit dans nos milieux de travail et la position patronale à la table. Ils ne proposent rien pour reconnaître le travail qu’on fait, rien pour attirer du nouveau personnel, ni pour garder celles et ceux déjà en place et qui tiennent les écoles à bouts de bras. Ils refusent quasi-systématiquement nos demandes – même celles qui ne coutent rien – pour améliorer nos conditions de travail et pour soulager nos membres surchargés dans les milieux. Par exemple, alors que les syndicats ont déjà fait un pas en baissant leurs demandes salariales initiales, le comité patronal de négociation n’a pas bougé. Les réinvestissements massifs en éducation, promis par la CAQ lors de la dernière élection, étaient-ils un mensonge? Alors même que M. Legault affirme en conférence de presse que « le réseau de l’éducation est en péril »?

D’autre part, vous avez été nombreux/ses à avoir fait des commentaires sur la rentrée. Nous les avons tous lus attentivement et nous allons transmettre vos préoccupations/problèmes à l’employeur. Comme ils étaient anonymes, nous vous encourageons à nous contacter directement, de manière à vous faire une réponse plus personnalisée, notamment sur le temps supplémentaire, les masques, la rémunération et la Covid, etc.

Nous avons bien saisi et compris que trop de membres souffrent de détresse psychologique. Sachez que nous avons une équipe de délégué·e·s sociaux/les prête à vous entendre et vous écouter dans ce que vous vivez comme stress exceptionnel au quotidien. Josée Rouleau, coordonnatrice est disponible au 514-855-4500 poste 7823, ou bien à ds@sepb579.ca.

Nous vous demandons de nous communiquer par courriel toute situation que vous jugez hors normes et nous en ferons de même pour les dernières mises à jour du ministère sur les directives au secteur scolaire.

Merci encore à tou·te·s nos membres qui ont pris le temps de participer au sondage.

Finalement, le SEPB-Québec fera le point lors d’un Facebook en direct ce jeudi 1er octobre à 19 h :

 

Solidairement,

Votre comité exécutif.

Mise à jour COVID-19 : 9 septembre 2020

Bonjour à toutes et à tous,

La rentrée a commencé, et nous luttons exemplairement contre une deuxième vague de la pandémie. Bravo. De ce point de vue, nous avons quelques précisions à vous faire :

Femmes enceintes :

Les femmes enceintes ne sont plus automatiquement retirées. Si la tâche peut être aménagée et qu’elles bénéficient des équipements de protection individuelle (ÉPI), elles pourront travailler en présentiel.

Masque de procédure vs couvre-visage :

Le couvre-visage n’est pas reconnu comme un ÉPI par la CNESST. Lors des déplacements dans les couloirs et dans les aires communes, le port du couvre-visage est obligatoire, comme dans tous les déplacements en lieux clos au Québec. Toutefois, si l’employé doit être à l’intérieur du 2 mètres d’un élève de manière soutenue (plus de 15 minutes), le port du masque de procédure et la protection oculaire sont obligatoires et vous sont fournis par l’employeur.

Mais attention, le 15 minutes est indicatif et cumulatif sur une journée (par ex., 3 arrêts d’agir de 5 minutes). Si vous savez à l’avance que vous allez devoir faire une intervention qui ne respecte pas le 2 mètres de distanciation (par ex. un arrêt d’agir), utilisez les ÉPI adéquats, même s’il est probable que ça dure moins de 15 minutes.

Mise en quarantaine :

Si vous êtes mis en isolement par la Direction de la santé publique (DSP), votre salaire sera maintenu selon l’horaire connu et convenu. Mais l’isolement doit provenir d’une recommandation de la DSP. L’employé qui a des symptômes et qui reste à la maison doit communiquer avec la ligne Info-COVID, et doit se plier aux recommandations de la DSP. Ensuite, il avise son supérieur des recommandations obtenues de la DSP. Le CSSMB recommandera le télétravail si possible, et le salaire sera maintenu normalement.

Pour résumer :

J’ai attrapé la Covid en dehors du travail et je suis apte au travail : télétravail si possible, salaire normal.

J’ai attrapé la Covid en dehors du travail et je ne suis pas apte au travail : payé en assurance-salaire invalidité (précisions sur l’invalidité). La période de 7 jours de carence débute dès le 1er jour d’absence.

J’ai attrapé la Covid au travail et je suis apte au travail : télétravail si possible, salaire normal.

J’ai attrapé la Covid au travail et je ne suis pas apte au travail : payé en CNESST (précisions sur la lésion professionnelle).

Toutes les explications détaillées sur la rémunération et la Covid (question 92, pages 21 à 23) :

https://www.fcssq.quebec/upload/files/COVID-19/QR-MEQ_2020-09-03.pdf

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter. Le secteur SST du CSSMB est toujours prêt à regarder avec nous des situations spécifiques au cas par cas. Sachez aussi que vos médecins traitants sont bien outillés pour évaluer vos risques individuels de santé. En cas de doute, c’est votre premier point de repère.

Pour finir, restez à l’affût des informations que l’employeur vous fournit.

Solidairement,

Le SEPB-579

Infos-579 : Élections de vos personnes déléguées syndicales

SEPTEMBRE 2020

CHOIX D’UNE PERSONNE DÉLÉGUÉE SYNDICALE AU CONSEIL SYNDICAL 2020-2021

 

À toutes et tous les membres du SEPB-579,

Afin d’assurer un lien étroit entre les milieux de travail et le comité exécutif du SEPB-579, notre structure syndicale prévoit la présence d’une personne déléguée syndicale dans chaque établissement (unité administrative) du Centre de services scolaire Marguerite-Bourgeoys. Comme nous fonctionnons de façon démocratique, plutôt que de nommer un délégué syndical dans un milieu, nous souhaitons qu’il y ait élection par les travailleuses et les travailleurs du milieu concerné. La rentrée scolaire est le moment propice pour choisir la personne qui sera la déléguée syndicale pour l’année courante.

Nous laissons à la discrétion de chaque établissement le mode de fonctionnement de l’élection (vote secret, vote à main levée, par courriel), mais nous avons tout de même rédigé une proposition de processus d’élection de la personne déléguée syndicale. L’important est que toutes et tous se prononcent et que le résultat reflète la réalité. Mais s’il y a litige au moment de l’élection sur le mode de fonctionnement qui nous est adressé, nous viendrons faire l’élection nous-mêmes par vote secret. À l’issu du vote, la personne déléguée syndicale doit prendre contact avec le syndicat afin de l’aviser de son élection pour s’assurer de recevoir les avis de convocation du conseil syndical.

Rappelons que la personne déléguée syndicale, dans un milieu de travail, est le lien entre les membres de l’établissement et l’exécutif syndical. La convention collective spécifie que ses « fonctions consistent à recevoir toute personne salariée du même établissement qui a un problème concernant ces conditions de travail » (CC, 3-5.01, p.16).  Il informe le comité exécutif des situations et des préoccupations des membres. Plus simplement, les rôles des personnes déléguées syndicales sont (dans la mesure du possible et des disponibilités) de  partager l’information, défendre et représenter, mobiliser et solidariser.

En aucun cas, la personne déléguée syndicale ne règle des conflits, ne s’immisce dans les relations de travail ou s’occupe du suivi des accidents de travail dans son milieu. Elle doit toujours et systématiquement s’adresser au bureau syndical. Pour aider les personnes déléguées syndicales, nous offrons une formation gratuite lors des fins de semaine de formation syndicale du SEPB-QC (octobre et avril).


Selon les Statuts et règlements de notre section locale :

9.14.2
a] Les membres de chaque milieu de travail doivent, en début d’année scolaire, élire un membre délégué pour les représenter au conseil. À défaut d’élection, le comité exécutif pourra désigner un membre délégué.

b] La personne candidate obtenant le plus grand nombre de voix pour le poste à combler est déclarée élue. Toute vacance à un poste est comblée de la même façon.

c] La personne déléguée syndicale qui ne se présenterait pas à 2 conseils syndicaux sans justification jugée valable par le comité exécutif pourrait se voir démise de sa fonction pour l’année en cours.

d] La personne déléguée syndicale doit respecter le Code d’éthique du SEPB-579 (2 mai 2016).

 

Selon notre Convention collective :

2-1.01
Une personne salariée temporaire n’a pas le droit aux libérations syndicales. Nous vous conseillons donc d’élire une personne temporaire de plus de 6 mois, et encore mieux, régulière.


Dans tous les cas, la direction de votre école n’a pas à intervenir dans le processus d’élection de la personne déléguée syndicale de votre milieu. Pour tout problème ou désaccord, téléphonez-nous.

Le SEPB-579 est une grande famille, alors afin de n’oublier personne, voici la liste des membres que la personne déléguée représente (nous utilisons le féminin pour alléger le texte et car la majorité de nos membres sont des femmes) : acheteuse, agente de bureau, appariteur, éducatrice en service de garde, magasinière, opératrice informatique, opératrice en imprimerie, préposée aux personnes handicapées, secrétaire, surveillante d’élèves, surveillante sauveteuse, technicienne en service de garde, technicienne en audio-visuel, technicienne du travail social, technicienne en administration, technicienne en arts graphiques,  technicienne en bâtiment, technicienne en documentation, technicienne en éducation spécialisée,  technicienne en électronique, technicienne en informatique, technicienne en loisirs, technicienne en  organisation scolaire, technicienne en transport scolaire, technicienne en travaux pratiques.

Nous invitons donc la personne déléguée syndicale élue à compléter la fiche et à la faire suivre dans les plus brefs délais au bureau syndical, par courrier interne au #803, par courriel au 579@sepb.qc.ca.

Syndicalement,

Votre Comité exécutif.

Mise à jour COVID-19 : Rentrée 2020-2021

Bonjour à toutes et à tous,

Après 6 mois de pandémie mondiale, la communauté médicale a acquis une meilleure connaissance du SARS-CoV-2, et la Santé publique connaît désormais mieux les mécanismes de transmission de la Covid.

Ainsi, les experts nous disent que les enfants de moins de 10 ans se contaminent peu et transmettent peu la maladie, contrairement à ce que l’on pensait il y a 6 mois. C’est notamment pour cette raison que le port du couvre-visage n’est pas obligatoire pour ces enfants-là.

D’autre part, on sait maintenant que les gouttelettes de salive et de respiration que nous dégageons sont le principal vecteur de contamination de la maladie. De plus ou moins grandes tailles, nos sécrétions respiratoires se déposent sur les surfaces devant nous (quand elles sont assez lourdes comme les postillons liés à la parole), ou reste en suspension dans l’air (aérosol). Et plus la concentration de sécrétions contaminées dans l’air ou sur une surface est importante (la charge virale), plus le risque de contamination augmente. C’est pour cette raison que nous devons, plus que jamais, appliquer les mesures barrières, notamment dans les lieux clos : lavage régulier des mains, port du couvre-visage, distanciation sociale, plexiglas, etc.

C’est à ce prix que nous pourrons faire notre part pour éviter une deuxième vague et sauverons des vies en espérant retourner à la normale le plus rapidement possible. Et félicitons-nous : le Québec fait partie des bons élèves de la Planète en termes de limitation de la contamination communautaire. Restons sur cette lancée, et montrons l’exemple dans nos écoles !

Les connaissances ont aussi évolué vis-à-vis des personnes « vulnérables ». Comme il y a 6 mois on connaissait mal la maladie, les autorités sanitaires n’avaient d’autre choix que d’appliquer un large principe de précaution en les exemptant de travail présentiel. Mais on sait aujourd’hui que des personnes qui ont certaines maladies chroniques bien contrôlées, traitées ou à un stade peu avancé n’ont plus besoin d’être exemptées. Ainsi, l’INSPQ a dressé la liste des maladies à considérer pour la protection des travailleurs. Les travailleurs ciblés sont ceux :

  1. Ayant une ou plusieurs des maladies chroniques suivantes :
    • troubles cardiaques ou pulmonaires chroniques « non contrôlés » ou « compliqués » et donc assez graves pour nécessiter un suivi médical régulier ou des soins hospitaliers ;
    • diabète « non contrôlé » ou « compliqué » et donc assez grave pour nécessiter un suivi médical régulier ou des soins hospitaliers ;
    • troubles hépatiques (incluant une cirrhose) et maladies rénales chroniques « compliquées » et donc assez graves pour nécessiter un suivi médical régulier ou des soins hospitaliers ;
    • hypertension artérielle « non contrôlée » ou « compliquée » et donc assez grave pour nécessiter un suivi médical régulier ou des soins hospitaliers.
  2. Une obésité importante (à titre indicatif, IMC ≥ 40) ;
  3. Une condition médicale entraînant une diminution de l’évacuation des sécrétions respiratoires ou des risques d’aspiration (ex. : un trouble cognitif, une lésion médullaire, un trouble convulsif, des troubles neuromusculaires).

Pour plus de précisions : https://www.inspq.qc.ca/publications/2967-protection-travailleurs-maladies-chroniques-covid-19 et https://www.inspq.qc.ca/publications/2914-protection-travailleurs-immunosupprimes-covid19

Enfin, le fait d’habiter avec une personne vulnérable ne constitue plus un motif reconnu et systématique d’exemption. La Santé publique considère en effet que l’application des mesures barrières en milieu de travail permet de réduire le risque à une situation de la vie courante comme aller à l’épicerie. Si vous pouvez aller à l’épicerie, vous pouvez aller au travail.

Si vous avez des questions à cet effet, n’hésitez pas à nous contacter. Le secteur SST du CSSMB est toujours prêt à regarder avec nous des situations spécifiques au cas par cas. Sachez aussi que vos médecins traitants sont bien outillés pour évaluer vos risques individuels de santé. En cas de doute, c’est votre premier point de repère.

Pour finir, restez à l’affût des informations que l’employeur vous fournit.

 

Solidairement,

Le SEPB-579