Info-Négo #3 : Sans votre mobilisation, ça ne marchera pas!

Bonjour à tous et à toutes,

Les syndiqués sont écœurés clame aujourd’hui à juste titre la FTQ : https://www.lapresse.ca/actualites/2020-10-21/secteur-public/les-syndiques-sont-ecoeures-clame-la-ftq.php. D’ailleurs, lors du Facebook en direct du SEPB-Québec ce soir à 19h, Daniel Boyer, président de la FTQ, sera des nôtres pour nous parler des négociations dans le secteur public.

Ainsi le 10 octobre, nous nous sommes réunis devant le bureau du ministère de l’Éducation pour dénoncer le manque criant de moyens humains et financiers pour sauver notre service public d’éducation au bout du rouleau.

Puis le 17 octobre, nous nous sommes réunis devant le bureau de M. Christian Dubé, pour dénoncer sa négociation de mauvaise foi et son absence de vision quand il était président du Conseil du Trésor, et en solidarité avec le réseau de la santé et des services sociaux à l’agonie.

Ce 24 octobre, nous nous réunirons à 13h devant le bureau de circonscription du ministre de l’Éducation pour inviter officiellement M. Roberge à venir visiter des services de garde dans nos commissions scolaires, afin qu’il ôte ou change ses lunettes roses pour voir plus clair dans son Monde de licornes :

2028, avenue Bourgogne Chambly (Québec) J3L 1Z6

Rejoignez-nous pour cette mobilisation, sur place ou en virtuel durant le Facebook en direct qui sera organisée de 13h30 à 13h45. Quand les infirmières se mobilisent, ça marche. Pourquoi pas nous?

Prochaines manifestations :

Samedi 31 octobre 2020
à 13 h
Conseil exécutif 770, rue Sherbrooke Ouest, 4étage Montréal (Québec) H3A 1G1Bureau de François Legault, député de l’assomption et Premier ministre
Samedi 7 novembre 2020
à 13 h
580, rue Barkoff, bureau 210 Trois-Rivières (Québec) G8T 9T7Bureau de Sonia Lebel, députée de Champlain et présidente du Conseil du trésor

Info-Négo 2020 #2 : La mobilisation, c’est maintenant! (Communiqué de presse)

Chèr·e·s membres,

La présente est une invitation pour continuer notre série de manifestations pacifiques, familiales et le tout en respectant les règles sécuritaires devant différents lieux symboliques.

Pourquoi manifester dans le contexte actuel de COVID-19? La réponse est simple : le personnel de soutien scolaire a besoin d’aide. Il est au bout du rouleau. Le gouvernement ne nous offre pas d’autre alternative, puisque la négociation du renouvellement de notre convention collective n’avance pas. Et il n’en va pas seulement de leur avenir, mais aussi de celui de nos enfants et des services publics tout entiers. Si nous n’améliorons pas nos conditions de travail et notre salaire, la pénurie de main-d’œuvre va s’aggraver, notre santé mentale va continuer à se dégrader et nos écoles n’auront plus assez de personnel pour offrir une éducation égalitaire et de qualité dans un avenir proche. Le gouvernement doit vite retirer ses lunettes roses et cesser de vivre dans son « Monde de licornes ». À ce propos, nous encourageons à lire la tribune intersyndicale publiée le 10 octobre dernier dans Le Devoir : https://www.ledevoir.com/opinion/libre-opinion/587628/nous-sonnons-l-alarme-pour-l-avenir-des-services-publics.

Lors de ces manifestations, nous vous invitons à vous costumer en licorne!

Voici les informations pour les prochains rassemblements :

date et heureAdresseLieu du rassemblement
Samedi 17 octobre 2020
à 13 h
26, boul. Taschereau,
bureau 306 La Prairie (Québec) J5R 0R9
Bureau de Christian Dubé, débuté de La Prairie et ministre de la Santé et des services sociaux (ancien président du Conseil du trésor)
Samedi 24 octobre 2020
à 13 h
2028, avenue Bourgogne Chambly (Québec) J3L 1Z6Bureau de Jean-François Roberge, député de Chambly et ministre de l’Éducation
Samedi 31 octobre 2020
à 13 h
Conseil exécutif 770, rue Sherbrooke Ouest, 4étage Montréal (Québec) H3A 1G1Bureau de François Legault, député de l’assomption et Premier Ministre
Samedi 7 novembre 2020
à 13 h
580, rue Barkoff, bureau 210 Trois-Rivières (Québec) G8T 9T7Bureau de Sonia Lebel, députée de Champlain et présidente du Conseil du trésor

Ces rassemblements seront d’une courte durée et l’ensemble des règles sanitaires devront obligatoirement être respectées (distanciation sociale, port du masque et lavage de main). Une table « sanitaire » et un service d’ordre seront sur place.

Nous comprenons que certain(e)s d’entre-vous ne soient pas à l’aise de venir manifester. Pas de problème, chacun(e) doit pouvoir se sentir à l’aise et se respecter. Nous diffuserons donc la manifestation en direct sur la page Facebook du SEPB-Québec : https://www.facebook.com/sepbquebec. Vous pourrez montrer votre solidarité en restant en ligne et en envoyant des commentaires de soutien ou des témoignages.

Afin d’organiser de manière la plus sécuritaire possible cette manifestation (notamment les mesures sanitaires), nous vous demandons de répondre au doodle suivant pour confirmer votre participation s’il y a lieu : https://doodle.com/poll/3yguwzf23y2hfsid

Si vous avez des questions, vous pouvez contacter votre section locale syndicale.

Manifestation du 10 octobre 2020 devant les bureaux du ministère de l’Éducation

Soyons solidaires!

Votre exécutif syndical

Communiqué de presse : Je réponds PRÉSENT. Et vous, M. Roberge?

LONGUEUIL, QC, le 8 octobre 2020 – Le syndicat des employées de soutien de deux centres de services scolaire estime que le ministre de l’Éducation met la charrue devant les bœufs en disant vouloir embaucher du personnel pour venir à la rescousse du réseau de l’éducation. Il faut d’abord des conditions de travail décentes pour attirer et retenir de nouveaux candidats, croit le syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau – (SEPB-Québec-FTQ).

Cette semaine, le ministre Roberge a dit être à la recherche de 2000 personnes pour venir en aide au réseau de l’Éducation en embauchant, entre autres, des éducatrices en service de garde et des surveillantes d’élèves.

« Le seul fait d’injecter 25 millions ne fera pas apparaître les acteurs tant recherchés »estime Marie-Claude Éthier, présidente du Conseil National du Soutien scolaire (CNSS) du SEPB-Québec. C’est également le sentiment observé auprès de ses 7000 membres du personnel de soutien scolaire.

Le ministre est-il au courant des piètres conditions de travail du personnel de soutien, les GRANDS OUBLIÉS du système scolaire?

« Plus de 70 % de ces types d’emploi recherchés par le ministre sont à statut précaire, pour lesquels 96% sont occupés par des femmes. Bien souvent, ces emplois sont sur appel, à temps partiel et avec des mises à pied variant de 5 à 9 semaines par année. Contrairement aux enseignants, l’été c’est du chômage pour la majorité des emplois, dont ceux d’éducatrices et de surveillantes d’élèves » dénonce Marie-Claude Éthier.

«Le salaire médian de ces catégories d’emploi se situe entre 6 000 $ et 21 400 $ par an. De plus, la plupart des femmes qui occupent ces emplois doivent faire entre 3 et 5 heures de bénévolat par semaine, afin de s’assurer de bien répondre aux besoins de leurs élèves. Celles qui ont l’extraordinaire chance de travailler plus d’heures doivent souvent composer avec un horaire de travail discontinu » explique Jean-François Labonté, président du SEPB-578 pour le syndicat du personnel de soutien du centre de service scolaire Marie-Victorin.

À titre d’exemple, une éducatrice en service de garde doit souvent travailler sur trois plages horaires sur une période de près de 12 heures et être rémunérée en moyenne 5 heures par jour. Comme prime d’inconvénient résultant d’un horaire brisé, la personne reçoit une maigre compensation de 4,05$ par jour.

« Qui voudrait travailler dans ces conditions, lorsqu’en plus, les ratios d’élèves sont constamment dépassés? En raison de la pénurie de main-d’œuvre, plusieurs éducatrices ou surveillantes peuvent se retrouver avec 35 à 60 enfants par groupe. Il faut imaginer, de surcroît, ce volume d’élèves à gérer dans le contexte sanitaire actuel », ajoute. le président du SEPB-578.  

« Les conditions de travail actuelles ne permettent même pas de dépasser le seuil de la pauvreté. De plus, le manque flagrant de valorisation et de reconnaissance de ces professions dans la société n’invite pas les gens à poser leur candidature » s’indigne la présidente du SEPB-579, Manon Cholette qui oeuvre pour le personnel de soutien du Centre de services scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSSMB).

Seulement au CSSMB, nous avons compilé 22 démissions depuis le début de l’année. Le personnel est découragé de devoir en faire toujours plus. Les salaires ne sont pas compétitifs et on demande l’impossible au personnel qui étant en première ligne, vit un stress sanitaire considérable.

« C’est exactement ce que nous avons connu dans le réseau de la santé au printemps dernier. Les conditions de travail avec la Covid sont de plus en plus exigeantes, et les demandes du ministre Roberge mettent de plus en plus de pression sur le système et son personnel. De plus, les problèmes de santé mentale de ce personnel ont fait un bon énorme en quelques mois. Cela va continuer de fragiliser un réseau de l’éducation en mode survie. Le ministre Roberge doit retirer ses lunettes roses, et venir voir la réalité dans les écoles », ajoute Manon Cholette.

« Présentement, c’est dans tous les Centres de services scolaire que nous représentons que nos membres démissionnent ou pensent démissionner en raison de la détérioration de leurs conditions de travail. À la rentrée scolaire, afin de prendre le pouls des milieux de travail, nous avons distribué un sondage pour relever les commentaires de nos membres », affirme la présidente du CNSS, Marie-Claude Éthier. Voici certaines réponses :  

Éducatrices en service de garde :

« C’est malheureux, car nous n’avons pas la même reconnaissance en étant éducatrice, surveillante ou préposée aux élèves handicapés comme les autres membres de l’école. C’est comme s’il y avait deux clans, mais pourtant nous travaillons tous pour les enfants… »

« Les services de garde sont toujours oubliés quand le ministre de l’Éducation parle ou met des mesures en place sauf qu’il était content quand on a fait les services de garde d’urgence. »

« Beaucoup d’éducatrices pleurent et parlent chaque jour de vouloir partir ou quitter l’emploi. »

Surveillante d’élèves :

« Pas facile pour les surveillants au secondaire plus de tâches… plus dur de prendre nos pauses et dîners… »

Il est grand temps de valoriser les emplois de plus de 40 corps de métier du personnel de soutien scolaire.

« Dans une publicité, le gouvernement demande à la population de répondre PRÉSENT, afin de recruter du personnel au sein du réseau scolaire. Pour notre part, nous demandons au gouvernement d’être PRÉSENT dans les milieux pour constater la dégradation des conditions de travail impliquant une diminution de la qualité des services aux élèves et de prendre les moyens nécessaires pour remédier à ce fléau », concluent Marie-Claude Éthier, Manon Cholette et Jean-François Labonté. 

Infos-579 : Sondage négos et Covid

OCTOBRE 2020

Chèr·e·s membres,

Vous allez recevoir dans les prochains jours, dans votre boîte professionnelle, un courriel pour signer nos nouvelles cartes syndicales électroniques. Il est impératif que vous les complétiez. Soyez vigilant·e·s !

Nous vous avons fait parvenir il y a quelque temps, un sondage sur la négo en cours et sur votre rentrée scolaire dans le contexte de la pandémie de Covid. Vous avez été 478 à y répondre. Voici les résultats les plus marquants :

  • 90 % des personnes répondantes sont satisfaites des informations que nous vous donnons sur la négo, et 76 % souhaitent que cela continue et se renforce : 90 % par courriel, 25 % via Facebook ou capsules vidéo (l’un n’empêchant pas l’autre).
  • Vous êtes un certain nombre à souhaiter porter des signes de mobilisation, comme des chandails (25 %), des macarons (23 %) ou des masques (27 %).
  • Vous êtes 50 % à être prêt·e·s à vous mobiliser dès maintenant pour faire pression sur le gouvernement qui ne bouge pas d’un pouce : 44 % le samedi, 32 % après le travail en semaine, et 27 % lors des pauses repas.
  • 52 % souhaitent des marches de protestation, 50 % souhaitent se rassembler devant le Ministère, 42 % un jour fixe de la semaine chaque semaine, 40 % devant le Siège social, 37 % devant le bureau du 1erministre, 34 % devant des bureaux de députée, et 21,5 % devant l’Assemblée nationale.
  • 65 % d’entre vous sont déjà prêt·e·s à voter en faveur de la grève !
  • Votre niveau de satisfaction par rapport à la gestion de la rentrée en lien avec la Covid est moyen, que ce soit envers le gouvernement ou envers l’employeur. Même chose pour l’accès aux équipements de protection individuelle (ÉPI).

Nous allons évaluer les possibilités de mobilisation en fonction des restrictions sanitaires en constantes évolutions, nous concerter avec nos partenaires de la FTQ et des autres centrales syndicales, puis nous ferons appel à vous. Une mobilisation plus que nécessaire car sachez que les négociations sont très ardues, il y a un grand décalage entre ce qu’on vit dans nos milieux de travail et la position patronale à la table. Ils ne proposent rien pour reconnaître le travail qu’on fait, rien pour attirer du nouveau personnel, ni pour garder celles et ceux déjà en place et qui tiennent les écoles à bouts de bras. Ils refusent quasi-systématiquement nos demandes – même celles qui ne coutent rien – pour améliorer nos conditions de travail et pour soulager nos membres surchargés dans les milieux. Par exemple, alors que les syndicats ont déjà fait un pas en baissant leurs demandes salariales initiales, le comité patronal de négociation n’a pas bougé. Les réinvestissements massifs en éducation, promis par la CAQ lors de la dernière élection, étaient-ils un mensonge? Alors même que M. Legault affirme en conférence de presse que « le réseau de l’éducation est en péril »?

D’autre part, vous avez été nombreux/ses à avoir fait des commentaires sur la rentrée. Nous les avons tous lus attentivement et nous allons transmettre vos préoccupations/problèmes à l’employeur. Comme ils étaient anonymes, nous vous encourageons à nous contacter directement, de manière à vous faire une réponse plus personnalisée, notamment sur le temps supplémentaire, les masques, la rémunération et la Covid, etc.

Nous avons bien saisi et compris que trop de membres souffrent de détresse psychologique. Sachez que nous avons une équipe de délégué·e·s sociaux/les prête à vous entendre et vous écouter dans ce que vous vivez comme stress exceptionnel au quotidien. Josée Rouleau, coordonnatrice est disponible au 514-855-4500 poste 7823, ou bien à ds@sepb579.ca.

Nous vous demandons de nous communiquer par courriel toute situation que vous jugez hors normes et nous en ferons de même pour les dernières mises à jour du ministère sur les directives au secteur scolaire.

Merci encore à tou·te·s nos membres qui ont pris le temps de participer au sondage.

Finalement, le SEPB-Québec fera le point lors d’un Facebook en direct ce jeudi 1er octobre à 19 h :

 

Solidairement,

Votre comité exécutif.

Covid-19 : 15 avril 2020

Cher-e-s membres,

Nous avons pris connaissance, durant le congé de Pâques, des arrêtés ministériels 2020-019 et 2020-020 permettant de redéployer au besoin le personnel de l’éducation pour effectuer d’autres tâches ou d’autres fonctions dans le réseau de la santé et des services sociaux (RSSS).

Nos membres qui seraient ainsi redéployés bénéficieront, le cas échéant et avec les adaptations nécessaires, des primes et suppléments — y compris ceux liés à la Covid-19 — applicables au personnel salarié du réseau de la santé et des services sociaux (RSSS), à moins qu’ils bénéficient d’une prime comparable dans le secteur de l’éducation. Toute heure travaillée en sus de celles prévues au contrat de travail sera rémunérée selon le taux prévu à l’échelle de traitement de la classe d’emploi occupé par l’employé du réseau de l’éducation et de l’enseignement supérieur redéployé au RSSS.

Étant donné que plusieurs établissements se sont déjà dotés de procédures, il est recommandé que chaque établissement convienne de ses propres procédures. Pour le moment, la CSMB n’a pas encore reçu d’autres informations ni de demandes concernant nos membres qui pourraient être affectés dans le RSSS.

Par ailleurs, les négos sont toujours en cours, mais piétinent à la table centrale (rémunération et avantages sociaux). La problématique relative à la consultation des membres en cas d’entente de principe, comme le prévoient la convention collective et nos statuts et règlements, est en voie de résolution. Après les vérifications juridiques qui s’imposaient, le SEPB-Québec est en train de travailler à la mise en place d’assemblées générales virtuelles et de vote en ligne sécurisé avec un prestataire spécialisé. Vous serez informés de tous les détails le cas échéant.

En attendant notre prochain point d’information, nous vous enjoignons encore une fois à respecter les règles d’urgence sanitaire décrétées par le Gouvernement, qui peuvent changer rapidement. Restez à l’affût !

Nous tenons à remercier toutes celles et tous ceux qui sont au front.

Solidairement,

Vos personnes directrices en communication du Conseil national du soutien scolaire (CNSS)

Crise de la COVID-19 et les primes : Québec oublie des milliers de travailleuses et travailleurs

Montréal, le 3 avril 2020. – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) et ses syndicats affiliés dans le secteur public (SCFP, SQEES-298, SEPB, UES 800) prennent acte des primes annoncées par le gouvernement pour une partie de celles et ceux qui prennent soin de la population en cette période de crise, mais soulignent que des milliers de travailleurs ont été oubliés dans cette démarche. Ces primes doivent être accessibles à l’ensemble du personnel des services essentiels.

« À la FTQ, on ne comprend pas la logique du gouvernement qui dit vouloir “encourager et reconnaître les efforts du personnel de la santé”. Les primes de 4 % et de 8 % annoncées par le gouvernement sont bien en dessous de ce qui est réclamé par les travailleuses et travailleurs. Ce que le personnel luttant contre le coronavirus réclame, c’est une prime de “services essentiels” applicable à tous, même en éducation, en particulier pour les services de garde. Puis, une prime de risque supérieur pour ceux et celles qui désinfectent des chambres COVID-19, les préposés aux bénéficiaires, les infirmières et autres », déclare le président de la FTQ Daniel Boyer.

 « Actuellement, c’est comme si tous ces travailleurs et travailleuses n’avaient pas à lutter contre un virus mortel, alors qu’ils prennent les mêmes risques pour leur santé et sécurité, et pour leur famille. Le gouvernement aurait dû avoir à cœur de reconnaître le dévouement et les sacrifices de tous les titres d’emploi tant en santé qu’en éducation. Comment expliquer que le personnel des services de garde d’urgence qui se met à risque pour permettre au personnel de la santé de soutenir l’effort collectif soit totalement oublié ? Elle est où l’appréciation du travail et la reconnaissance ? », d’interroger le président de la FTQ.

« Si nous saluons les primes de 4,00 $ aux préposés aux bénéficiaires des résidences privées, nous soutenons que Québec aurait pu faire l’effort d’étendre cette mesure aux autres catégories de travailleurs de ce secteur qui sont par exemple à la cuisine ou à l’entretien ménager », ajoute Daniel Boyer.

« Par ailleurs, le gouvernement aurait pu, bien avant l’échéance des conventions collectives à la fin mars, prolonger les ententes sur les primes comme nous l’avons réclamé depuis le début des discussions. Il faut aussi déplorer que les primes COVID-19 aient été décrétées par un arrêté ministériel. Tout cela nous a fait perdre un temps précieux », déplore le président de la FTQ.

« Cela dit, nous maintenons les canaux de communications ouverts et sommes prêts à négocier en tout temps avec le gouvernement pour conclure un accord dans le meilleur intérêt de toutes et de tous », conclut le président de la FTQ.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.

N’oubliez pas de partager cette publication sur vos réseaux sociaux.

Source : FTQ

https://ftq.qc.ca/

Info-Négo : État de la situation concernant la négociation de la convention collective

Votre comité de négociation, à l’instar des autres syndicats affiliés de la FTQ, a accepté l’invitation du Conseil du trésor d’explorer avec lui ses nouvelles propositions de négociation nationale en mode accéléré.

Les discussions se sont intensifiées au cours de ces 5 derniers jours.

La date d’échéance pour cette négociation en mode accéléré est le 30 mars 2020 autant pour le salarial que pour le sectoriel. Cependant des discussions au sujet du régime de retraite et des droits parentaux continueront jusqu’en juin.

Les propositions gouvernementales relatives à l’aspect monétaire de nos conventions collectives, à la lumière de la situation d’urgence sanitaire qui sévit actuellement, sont analysées avec précaution par la partie syndicale.

Les demandes syndicales en lien avec la table sectorielle ont dû être réduites à 5 demandes sans incidence monétaire en raison de la négociation en mode accéléré.

Le comité de négociation est conscient des sacrifices imposés à ses membres et exerce une vigilance accrue sur les impacts de ce type de négociation pour tenter de les minimiser en tenant compte des demandes récurrentes les plus importantes.

Votre comité de négociation
Conseil national du soutien scolaire (CNSS)
SEPB-Québec-FTQ

Info-Négo 2020 : La mobilisation approche

Comme nous le savons toutes et tous depuis la fin de l’année 2019, le gouvernement nous a fait une offre patronale déraisonnable. Une augmentation de 7 % sur 5 ans. Sachant que nous sommes à 6,6% en dessous du coût de la vie, et que nous sommes dans un contexte de surplus budgétaires, nous considérions que le personnel de soutien scolaire mérite mieux. Ce qu’il y a de mieux pour leur avenir et la sauvegarde de notre système public d’éducation. Nous considérons aberrant l’offre patronale et nous exigeons plus.

Nous devons nous battre pour assurer notre pérennité, notre engagement dans le système public. Nous devons lutter pour avoir de meilleures conditions de travail et des salaires à la hauteur de notre mission sociale. En effet, sachant que notre salaire annuel moyen à la CSMB est de 21 619$, nous comprenons qu’il se situe en dessous du seuil de pauvreté. Nous vivons dans la précarité, et le gouvernement fait la sourde oreille. Il refuse d’écouter le peuple québécois qui travaille dans les commissions scolaires et y envoie ses enfants.

Nous vous demandons donc de commencer à vous mobiliser en affichant vos couleurs sur les réseaux sociaux :

En postant notre vidéo en ligne : https://youtu.be/-wCuG4gVTvk

En remplaçant votre photo de couverture Facebook par celle-ci : https://www.facebook.com/833993036714800/photos/p.2719381921509226/2719381921509226/?type=1&theater

En entourant votre photo de profil Facebook de notre décor spécial négo :

Cliquez sur « mettre à jour » sur votre photo de profil.

Cliquez sur « ajouter un décor ».Faire une recherche pour trouver votre bon décor : cherchez les mots clé « SEPB-CNSS FRANÇAIS » et le décor (rond rouge) devrait apparaître.

Au besoin, repositionnez votre photo avec le curseur sous la photo ou en faisant glisser la photo avec votre souris. Quand ce sera fait, cliquez sur « utiliser en tant que photo de profil ».

Pour finir, vous savez que la loi sur l’abolition des commissions scolaires vient d’être adoptée sous bâillon. Nous le déplorons car elle est selon nous totalement inutile, va déstructurer le monde éducatif pour des économies de bout de ficelle, et augure d’une lente mais évidente privatisation de l’éducation publique. Notre service juridique est en train d’étudier la version finale. Nous vous ferons part le plus vite possible des problématiques éventuelles nous concernant dans cette nouvelle loi.

Solidairement,

Votre comité exécutif.